Salut {{first_name | l’ami(e)}} !

Chaque lundi, tu reçois un conseil copy travaillé en profondeur, suivi des actualités de la semaine dans Copy House.

LE CONSEIL COPY DE LA SEMAINE

Le lead, c'est là que se joue l'essentiel de ton travail

La semaine dernière, on a parlé de la Big Idea : l'idée unique qui porte toute ta promo.

Aujourd'hui, on attaque la suite logique.

Tu as ton idée.
Maintenant, comment tu la fais entrer dans la tête de ton lecteur ?

La réponse tient dans un mot : le lead.

Le lead, c'est l'ouverture de ton texte.
Les 5 à 10 premières lignes d'un email, d'une page de vente, d'une VSL.

Et c'est là que se concentre l'essentiel du boulot.

Un lecteur qui n'accroche pas dans tes 10 premières lignes est déjà perdu.
Il ne lira pas la suite, peu importe la qualité de ce qui vient après.

Tu peux avoir le meilleur argumentaire du monde en page 4.
S'il a fermé l'onglet en ligne 3, il ne le verra jamais.

Un lead, ce n'est pas ton hook

C'est l'erreur la plus fréquente.
On confond le hook et le lead.

Le hook, c'est l'accroche.
Une ligne, une phrase, qui attrape l'œil une seconde.

Le lead, c'est l'introduction complète de ton contenu.
Il englobe le hook, l'accroche et toute l'intro.

Son rôle n'est pas d'attraper l'attention une seconde.
Son rôle, c'est de donner envie de consommer l'intégralité du texte.

Tu accroches le lecteur pendant qu'il est encore quasi-convaincu émotionnellement.
Avant que son cerveau rationnel ne se réveille et commence à lever des objections.

Un lead, c'est d'abord une ouverture émotionnelle.

Pas forcément une histoire triste.
N'importe quel déclencheur émotionnel qui le fait entrer sans résistance : curiosité, anticipation, désir, pattern interrupt.

L'idée, c'est de faire glisser ton lecteur d'une ligne à l'autre.
Chaque phrase n'a qu'un seul job : lui donner envie de lire la suivante.

Direct ou indirect : tout dépend de la température de ton trafic

Là, on retombe sur l'état de conscience (Schwartz, encore lui).

Il existe deux grandes familles de leads.

Le lead direct.
Pour un trafic chaud, qui connaît déjà ton produit, ta marque ou les solutions du marché.
Tu n'as pas besoin de l'éduquer.
Tu lui rappelles sa douleur, ou tu présentes ta promo directement.

Le lead indirect.
Pour un trafic froid, ou qui n'a même pas conscience de son problème.
Là, tu ne peux pas balancer ton offre tout de suite.
Tu dois d'abord créer la prise de conscience : une histoire, une démonstration, une preuve... et seulement après, tu amènes l'offre.

Choisir le mauvais format pour la mauvaise audience, c'est l'erreur de copy qui coûte le plus cher.
Tu balances une offre en ligne 1 à un trafic froid qui ne te connaît pas : il fuit.
Tu fais 20 lignes d'histoire à un trafic chaud qui voulait juste le lien d'achat : il décroche.

Les 6 amorces de "Great Leads"

Michael Masterson en a listé six dans son livre Great Leads.

Elles s'ordonnent du plus froid (lecteur pas conscient) au plus chaud (lecteur prêt à acheter).

  1. Le lead Story. Tu ouvres sur une histoire. Le plus froid, le plus universel : tout le monde s'arrête pour une bonne histoire.

  2. Le lead Proclamation / Prédiction. Tu annonces une rupture, une tendance, un "ce qui va arriver". Tu prends position.

  3. Le lead Problème-Solution. Tu nommes une douleur précise, puis tu ouvres la porte vers la sortie.

  4. Le lead Secret. Tu tease une information cachée, un mécanisme que les autres n'ont pas. (À manier honnêtement, jamais en mode gourou.)

  5. Le lead Promesse. Tu mets le résultat en avant. Pour accrocher quelqu'un qui ne te connaît pas encore mais qui veut ce résultat.

  6. Le lead Offre. Tu mets l'offre directement en avant. Pour un prospect déjà convaincu de la valeur, qui attend juste les conditions.

Le test avant d'écrire ta première ligne

Pose-toi une seule question :

"Mon lecteur, là, tout de suite, il est à quelle température ?"

S'il te connaît déjà et qu'il attend ton offre, va droit au but (direct, promise ou offer).
S'il débarque froid, tu ouvres sur une histoire ou un problème, et tu construis la conscience avant de vendre.

Un bon lead, ce n'est jamais "celui qui sonne le mieux".
C'est celui qui colle à la température de la personne qui te lit.

L'EXERCICE DE LA SEMAINE

Prends ton dernier e-mail de vente, ou ta dernière page.

  1. Trouve où ton lecteur entre vraiment.
    Souvent, ce n'est pas ta ligne 1. Tes 2-3 premières lignes sont un raclement de gorge. Coupe-les. Commence là où ça démarre pour de vrai.

  2. Mesure la température.
    Ton trafic est chaud ou froid ? De là découle : lead direct ou indirect.

  3. Nomme ton type de lead.
    Parmi les 6, lequel tu utilises ? Si tu n'arrives pas à le nommer, c'est que tu n'as pas de lead. Tu as juste commencé à écrire.

  4. Lis tes 10 premières lignes à voix haute.
    Si à la ligne 3 tu n'as pas donné une raison émotionnelle de continuer, réécris jusqu'à ce que ça glisse tout seul.

Quand tes 10 premières lignes donnent envie de lire la 11e... le reste de ta promo se déroule tout seul.

C'est le réflexe qu'on travaille en boucle dans Copy House, avant même de toucher au corps du texte.

L’ACTUALITÉ DE LA SEMAINE DANS COPY HOUSE

Giacomo Genna signe un client en ghostwriting... dans le foot US féminin, et en anglais

Une niche improbable.

Giacomo vient de signer un client en ghostwriting pour le Directeur Général d'une équipe américaine de soccer pro féminin.

Le contrat est petit pour l'instant : 5-6 posts par mois.

Mais ce n'est pas le ticket qui compte.
Ce sont les futures opportunités que ça peut générer.

Ilyes : 4 clients, et 5 500€ par mois sur un seul client

Ilyes a empilé des clients depuis son entrée dans Copy House il y a plus de 2 ans.

"Là j'ai 4 clients.
Un à 1500 euros par mois + 10% du bénéfice générés...
Ce qui me fait à peu près 4000 euros par mois en plus.
Soit 5500 euros par mois uniquement pour ce client !
Et les 3 autres clients, j'ai signé à 2000-2500 euros chacun pour 3 mois d'accompagnement."

Aujourd’hui, Ilyes dépasse les 20K/mois.

Et ça, c’est parce qu’il est devenu un hyperspécialiste des ads.

C’est l’une des 2 trajectoires possibles aujourd’hui.

Soit tu deviens un hyperspécialiste soit tu deviens un AI-CMO.

Dans les 2 cas, tu peux atteindre ces objectifs grâce à Copy House.


Merci pour ton attention.
C’est la ressource la plus importante du XXIe siècle.

Amicalement,

Charles Baras.

Cofondateur CMO du SKL CLUB
Fondateur de Copy House & Ex copy chief Agora.

Keep Reading