
Salut {{first_name | l'ami(e)}} !
Chaque lundi, tu reçois un conseil copy travaillé, suivi des actus de la semaine dans Copy House.
Aujourd'hui, on parle de la façon de formuler une affirmation pour qu'elle soit crue…
Des données de Shopify qui montrent où va le trafic quand ce sont des IA qui envoient les acheteurs…
Et de la première promo de notre formation Second Cerveau Marketing, qui vient de terminer.
C'est parti !
LE CONSEIL COPY DE LA SEMAINE
La suggestion honnête
Une affirmation que tu ne peux pas prouver à 100% ne rend pas ta copy plus forte : elle réveille le filtre anti-bullshit de ton lecteur.
Deux exemples qui traînent partout 🙃 :
"Les gens n'achètent plus directement."
"C'est le niveau de confiance le plus bas depuis 40 ans."
Ces deux phrases sont peut-être exactes.
Mais ton lecteur ne peut pas les vérifier, donc il ne les croit pas…
… Et il commence à douter.
Ou tout au moins : Il attend des preuves.
Et si tu n’as pas de preuves : partage une suggestion honnête.
Tu gardes l'idée et tu changes sa portée.
Tu passes de l'absolu au probable, puis tu ancres la phrase dans quelque chose qui t'appartient : ton expérience, tes clients, ce que tu observes sur ton marché.
"Les gens n'achètent plus directement" devient "moi et les entrepreneurs que j'accompagne avons constaté que…"
"Tout le monde fait ça" devient "de plus en plus de…"
"Personne n'obtient ce résultat" devient "on observe sur le marché que…"
Tu n'as rien perdu en force, au contraire.
Tu es plus humain, plus honnête… Et ça se sent.
La même mécanique marche sur un chiffre.
On a eu le cas sur la VSL d'Altucher, un service financier américain.
La copy cite des performances historiques énormes.
Elle pourrait les vendre comme une promesse, sauf que personne ne peut garantir ça, et le lecteur le sait avant même la fin de la phrase.
Donc elle fait l'inverse.
Elle commence par citer les performances historiques :
Un potentiel rendement de 76%… Constaté pendant plusieurs années.
Mais la copy désamorce tout de suite cette “promesse” :
"Je ne vous promets absolument pas ça."
Puis, la copy donne une estimation plus “conservatrice”.
De 39%.
La copy devient croyable par contraste : le lecteur vient de voir un vendeur refuser de lui vendre du rêve.
Mais attention :
Le chiffre d'ancrage doit arriver juste avant la promesse réduite, pas au début de la copy.
Placé trop tôt, il crée de la confusion avant que le contexte soit posé.
Le garde-fou : la jauge de confiance.
Chaque promesse que tu poses fait descendre la jauge de ton lecteur, et chaque preuve la remonte.
Ton travail n'est pas de la mettre au maximum, mais de la tenir au milieu.
Donc tu ne cherches pas non plus à tout prouver.
Trop prouver ralentit ta copy…
… Et ça trahit un manque d'assurance sur ce que tu vends.
L'EXERCICE DE LA SEMAINE
Ouvre ta dernière copy et surligne chaque affirmation générale : celles qui portent un "tout le monde", un "personne", un "les gens", un "jamais", un "toujours".
Sur chacune, pose-toi une seule question : est-ce que je peux la prouver, là, avec une source ou un chiffre ? Si oui, mets la preuve juste après. Si non, passe au point 3.
Réécris-la en suggestion honnête, ancrée dans ton expérience ou dans une tendance que ton lecteur peut observer lui-même.
Reprends ta plus grosse promesse chiffrée et désamorce-la toi-même, juste avant de donner celle sur laquelle tu t'engages.
L'ACTU COPY-MARKET DE LA SEMAINE
Le trafic IA s’envole. Et la qualité de ce trafic surpasse le SEO.
Le 13 août, Shopify a publié ses données du deuxième trimestre sur le trafic que les plateformes d'IA envoient à ses marchands.
Sur un an :
les sessions référées par une IA ont augmenté de 197 %,
les commandes issues de ces sessions ont été multipliées par 3,
la recherche organique, elle, a progressé de 12 %.
Maintenant : est-ce que ça veut dire qu'il faut tout miser dessus ?
Non, et Shopify le dit lui-même.
L'organique part d'une base bien plus large, et il envoie toujours plus de sessions aux marchands que toutes les plateformes d'IA suivies réunies.
Sur les achats qui demandent de la recherche d'information (les caractéristiques, la compatibilité, les avis), les visiteurs venus d'une IA convertissent environ deux fois mieux que ceux venus de l'organique.
Et 75 % des achats attribués à l'IA viennent de catégories situées hors des 100 produits les plus vendus chez Shopify.
Autrement dit, ce canal amène des gens qui ont déjà fait leur travail de comparaison, sur des produits que la recherche classique fait mal remonter.
Donc ta fiche produit n'est plus seulement lue par un humain qui scanne…
… Elle est aussi recomposée par un modèle qui répond à sa place.
Ce qui veut dire que les faits, les chiffres et les caractéristiques structurées pèsent maintenant autant que ton accroche.
De mon côté, j'ai arrêté de noyer ce trafic dans le "direct" : je traite l'IA comme un canal à part entière, avec ses propres pages d'entrée et son propre taux de conversion.
Un point d'honnêteté, dans l'esprit du conseil du haut : Shopify ne publie pas la taille de son échantillon.
Ce sont ses marchands, sur son périmètre, et pas une mesure du marché entier.
L'ACTUALITÉ COPY HOUSE
La première promo du Second Cerveau Marketing vient de terminer
Ils étaient dix, sur une seule session, pendant cinq jours.
Cette formation permet :
De créer son OS marketing, sa station de pilotage qui inclut un second cerveau et tous les outils nécessaires pour travailler en tant que copywriter, CMO augmenté par IA.
Ils ont par exemple :
une commande qui digère du contenu long (youtube, emails, blogs) de façon automatique pour alimenter leur second cerveau,
une commande qui permet de rédiger une pub, une autre pour un e-mail, une autre pour un webinair, une autre pour un article de blog, etc.
un système de loop qui review le copywriting généré,
une commande pour trier automatiquement toutes leurs notes dans le second cerveau,
une commande pour créer une fiche sur un concurrent, en allant scanner ses ads, le business manager, son tunnel de vente,
une commande pour générer des audits marketing complets, qui pourraient être vendus 2 000 euros unité,
une commande qui permet de créer un dashboard de datas, connecté à tous les outils marketing disponibles,
une commande de création de site internet en partant de 0,
une commande d’analyse de copy (ads, page de vente, email) qui sort un template et l’enregistre dans le second cerveau,
et bien d’autres encore…
Et j'ai ajouté “Jarvis”.
S’ils en ont marre d’écrire…
Ils peuvent discuter avec leur OS-Marketing.
Jarvis répond en audio.
Et il est aussi disponible sur telegram.
Même si leur ordinateur est éteint.
L’idée derrière ce système est de permettre aux copywriters et marketers de Copy House de “s’augmenter” par IA.
D’être payés pour leurs idées.
Pas pour le temps qu’ils mettent à écrire et intégrer, designer, automatiser un tunnel de vente.
Tout peut se faire via leur OS-Marketing.
Alors si - toi aussi - tu veux pousser tes compétences en :
CopyThinking… (générer des idées qui vendent)
Marketing… (avoir les bonnes stratégies pour faire du CA)
IA… (être + productif)
On verra où tu en es et tu pourras comprendre comment on accompagne nos membres.
Merci pour ton attention.
C’est la ressource la plus importante du XXIe siècle.
Amicalement,

Charles Baras.
Fondateur de Copy House & Ex copy chief Agora.
Cofondateur CMO de SKL

